Une collection de rééditions en composite de marbre
Tous les moulages sont réalisés par un atelier français, sur des pièces originales présentes dans les musées.
Cette collaboration permet d’obtenir des rééditions d’une très grande qualité, chaque pièce est ensuite patinée à la main pour un rendu authentique.
Savoir Faire
Français
Apollon est l'emblème masculin de la force et de la beauté. Ce petit torse grec incarne ici à merveille le fils de Zeus et de Léto. Dès le Vème siècle av. J-C., les romains l'adoptèrent également pour ses pouvoirs guérisseurs et élevèrent des temples à sa gloire.
Vénus est la déesse de l'amour, de la séduction et de la beauté dans la mythologie romaine. Elle est l'équivalent de la déesse grecque Aphrodite. Son étymologie classique est le verbe latin "vincire" (lier, enchaîner), car elle unit le feu (principe masculin) à l'eau (principe féminin), ce qui donne la vie.Ce vestige d'une statue romaine illustre à merveille les canons de la beauté de l'époque.
Vénus est la déesse de l'amour, de la séduction et de la beauté dans la mythologie romaine. Elle est l'équivalent de la déesse grecque Aphrodite. Son étymologie classique est le verbe latin "vincire" (lier, enchaîner), car elle unit le feu (principe masculin) à l'eau (principe féminin), ce qui donne la vie. Ce vestige d'une statue romaine illustre à merveille les canons de la beauté de l'époque. Matériau : composite
Ariane, fille du Roi Minos, aida le jeune Thésée dont elle était éprise à sortir du labyrinthe dans lequel il était entré pour combattre le minotaure, grâce à la pelote de fil qu'elle lui avait remis. Trahie et abandonnée par son amant victorieux, Dionysos entendit ses pleurs et en fit son épouse. Elle monta sur l'Olympe et devint déesse aux côtés de son mari. Elle est présentée ici dans sa version "fragment", comme tout juste sortie des fouilles des ruines d'un temple.
Diane, symbole ultime de la beauté, serait à l'origine la "Divine", c'est-à-dire l'incarnation féminine de la lumière. Elle est présentée ici dans sa version "fragment", comme tout juste sortie des fouilles des ruines d'un temple.
Cette tête sculptée s’inspire directement de la tête de Bénevent présente au Musée du Louvre. Ce buste découvert à Herculanum, réalisé à l’époque gréco-romaine, réinterprète une tradition artistique qui cherchait à allier idéalisation et naturalisme. Dans l’Antiquité, les sculpteurs accordaient une attention particulière au regard, véritable centre d’expression de la statue. Les yeux, souvent incrustés de pâte de verre, de pierre ou d’ivoire, permettaient de donner vie au visage en reflétant la lumière et en renforçant l’illusion de présence. Avec le temps, ces éléments délicats ont presque toujours disparu sur ces vestiges retrouvés, laissant les statues le regard vide ! Notre reproduction possède les siens à l'identique de ses ainées, ce qui lui confère une attitude humaine des plus saisissantes ! Présentée sur un pied en métal noir façon musée !
Reproduction sous forme de fragment d'une statue d'Hercule datant du début du IIIe siècle après J.-C, et dont la réalisation est attribuée au sculpteur Glykon l'Athénien. Elle représente le héros grec venant d'accomplir le 11ème des "12 travaux d'Hercule": la cueillette des pommes d'or du jardin des Hespérides, après avoir tué le dragon qui les gardait.
Magnifique reproduction d'un buste à l'effigie d'Antonin le Pieux. Ce fragment provient d'une statue originale qui date approximativement de l'an 150 après J-C et conservée à la Glyptothèque de Munich. Cette statue est un hommage à la gloire de ce grand Empereur, considéré comme l'un des plus pacifiques et dont le règne faste a marqué l'histoire romaine, particulièrement par sa stabilité, sa prospérité économique et l'absence notable de conflits majeurs.Très belle patine Bronze Noir. Matériau composite.
Ce fragment de buste de discophore provient de la reproduction d'une statue originale en bronze (aujourd'hui perdue, créée par le sculpteur grec Naucydès au début du IVe siècle av. J.-C) dont la traduction est actuellement conservée dans les galeries du Musée du Louvre. Le buste présenté ici est une version dite " fragment de bronze". Très élégante patine bronze oxydé.Matériau : composite et poudre de marbre
Exceptionnelle reproduction d'un imposant fragment de pied , vestige très certainement d'une colossale statue Grecque aujourd'hui disparue. Pour la petite histoire, il est intéressant de noter que les proportions de ce pied respectent les canons artistiques très précis de l'époque. En effet, le mathématicien Euclide (4 siècles avant J-C) ayant découvert la règle du nombre d'or qui régit les proportions du corps humains pour le rendre harmonieux , révolutionna le monde de la sculpture Grecque. Ainsi, tous les sculpteurs prirent l'habitude de respecter le rapport des proportions avec le nombre "phi" et représentèrent le deuxième orteil plus long que le pouce. Ce détail artistique fut adopté plus tard aussi par les Romains, comme caractéristique sculpturale pour tout leur statuaire. Ce fragment n'échappe pas à la règle, et est considéré comme un véritable pied grec. Peut-être a-t-il été découvert dans les fouilles d'Herculanum ou de Pompéi ? Sa provenance n'est pas officielle ! Merveilleuse patine marbre ancien. Matériau composite.